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FÉMININ SACRÉ – CHAMANE DU JOUR 1er JANVIER : LA FEMME RELIÉE AU GRAND ESPRIT

 BLOGUE

CHAMANE DU JOUR 1er JANVIER : 

LA FEMME RELIÉE AU GRAND ESPRIT

chamane reliée au Grand Esprit

LA FEMME RELIÉE AU GRAND ESPRIT est une chamane qui est en connection directe avec la sagesse universelle. Cette Femme  Médecine reconnaît que tout est relié et habité par le Grand Esprit Créateur. Cette Femme Guérisseuse utilise les prières, les chants, les offrandes, les rituels pour établir une relation directe avec le Grand Esprit. Les grands pouvoirs féminins de la femme qui est reliée au Grand Esprit sont : la sagesse, la connection avec les grandes forces de l’univers.

Cette femme est une véritable Expression du Féminin Sacré Guérisseur !

Merci aux Femmes qui sont reliées au Grand Esprit!

LA MISSION DE LA FEMME RELIÉE AU GRAND ESPRIT

–  Canaliser la sagesse du Grand Esprit –

L’humanité a besoin du savoir ancestral de cette Femme Chamane, Médecine, Guérisseuse afin qu’elle retrouve sa place sur la terre comme au ciel en déployant ses grands pouvoirs féminins et

en enseignant l’importance d’être reliée au Grand Esprit.

RÉFLEXION :

 » Je suis une Femme qui canalise la sagesse du Grand Esprit. »

La Terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la Terre. Proverbe amérindien

Pour en savoir plus sur la spiritualité amérindienne du Grand Esprit, voici la vision des autochtones (Référence: http://missioncheznous.com/spiritualite/)

« Selon les traditions spirituelles autochtones transmises de façon orale entre les générations, il existe la croyance selon laquelle le Grand Esprit a créé la Terre et ses habitants. En fait, la vision cosmologique et spirituelle des autochtones est des plus inspirantes. Selon elle, la nature et l’univers sont bienveillants et vivants et fournissent des enseignements à l’humain, qui peut en tirer de grandes leçons de sagesse. Malgré ce qu’on peut en croire, la spiritualité amérindienne est de nature monothéiste. Le Grand Esprit, ou Grand Mystère, est cet Être suprême, ou encore le Créateur, dont l’unique voix s’exprime par le moyen de plusieurs voies : grand-père Soleil ou Ciel (aspect masculin du divin), la Terre-Mère (aspect féminin du divin), les six grands-pères (les quatre directions, le haut et le bas), la Nature, les animaux, les plantes, etc.

Au centre se trouve l’être humain qui, se tournant vers les quatre directions (est, sud, ouest et nord : encore des expressions diverses d’un même Esprit), y reconnaît symboliquement et respectivement les quatre moments de la journée (matin, midi, soir et nuit), les quatre éléments (eau, feu, terre et air), les quatre saisons (printemps, été, automne, hiver), les quatre temps de la vie humaine (enfance, maturité, vieillesse et passage vers l’au-delà), les valeurs fondamentales qui y sont directement reliées (vie/sagesse, amour/respect, détachement/acceptation et courage/paix), et enfin les quatre Nations (Rouges, Noirs, Jaunes et Blancs) qui habitent la Terre. Au cœur de ce cercle, l’être humain, intendant de la Nature, a pour mission de veiller à la protection de cette Terre mère.

De ce cercle sacré de la vie découle toute une éthique du respect de l’autre, de la Nature et du Grand Mystère qui s’exprime dans tous les êtres, vivants ou non, et les invite à chercher l’équilibre en eux en découvrant leur véritable raison d’être dans le cosmos et au sein de la communauté de vie. De plus, à cet axe horizontal se superpose l’axe de la verticalité, appelé l’arbre de vie, qui tend l’homme entre le Ciel et la Terre, entre sa dimension spirituelle et son appartenance à la terre, entre la fierté d’être ce qu’il est et l’humilité de sa condition, entre le don et la gratitude…

Il ne s’agit pas ici d’idéaliser cette tradition spirituelle, mais avant tout d’en réhabiliter la richesse, qui nous permet de la ranger aux côtés des grandes traditions spirituelles de l’humanité. La spiritualité amérindienne fait preuve d’une grande maturité : elle est favorable à la diversité et axée sur le bien-être de la communauté, l’équilibre personnel et le profond respect de la nature. Une tradition qu’on a trop souvent méprisée, voire reléguée au rang d’un animisme primitif, et accusée de superstition.

Parmi les croyances et les valeurs de la spiritualité autochtone, nous pouvons souligner celles-ci:

  • L’existence d’un Dieu unique, spirituel, tout-puissant, créateur du ciel et de la terre; un Dieu d’une grande sagesse, que l’on nomme parfois Grand Esprit ou Grand Mystère.
  • Une conscience profonde du sacré. Tout vient du Grand Esprit, tout a en son sein une sorte de souffle ou d’âme.
  • Un grand respect pour la nature et une relation très intime avec la Terre, envisagée comme un être vivant (Terre mère). On peut comprendre la spiritualité autochtone à partir du concept de « relation », peut-être même davantage d’« interrelation », c’est-à-dire des relations mutuelles entre les êtres. Ce concept holistique recouvre non seulement la vie humaine mais aussi la vie de l’univers et de toutes choses qu’il contient, qu’elles soient animées ou non. Bref, toutes les facettes de la création sont interreliées et en harmonie les unes avec les autres. Tout est lié par le cercle de la vie.
  • L’autochtone fait partie de la création : il est en elle, non au-dessus ou à l’extérieur d’elle. La respecter, c’est se respecter soi-même. D’où l’importance de l’écologie, de la communauté (tous sont en lien les uns avec les autres), du partage, de l’humilité vis-à-vis de ce grand ensemble.
  • Une haute appréciation de l’hospitalité vue comme une des grandes vertus.
  • La révérence pour les parents, le soutien et le respect des Anciens. Dans une culture orale, ce sont eux qui en savent le plus. Ils sont porteurs d’une grande sagesse.
  • La fraternité universelle, l’égalité des personnes, la paix avec toutes les personnes et tous les autres éléments de la création : c’est le groupe qui compte.
  • Un grand respect pour les défunts, une croyance en la communication avec eux. Leurs esprits peuvent nous aider ou nous nuire. Les autochtones croient en l’immortalité de l’âme, au pouvoir de la prière et à une vie éternelle.

Bien sûr, tous les Amérindiens ne mettent pas en pratique la richesse de leur « sentier de beauté », qu’ils redécouvrent eux-mêmes de plus en plus en revenant à leurs racines, comme tous les chrétiens ne vivent pas selon les idéaux de leur propre tradition. Mais, en apprenant l’écoute et le respect mutuels, nos routes pourraient converger : l’heure est à la réconciliation, au pardon, à l’amitié et à la fraternité. De même, en tant que tradition millénaire, les Amérindiens auraient beaucoup à enseigner à nos sociétés occidentales pour les aider à forger les bases d’une véritable éthique environnementale planétaire et, à l’opposé du matérialisme et de l’économisme omniprésents, d’une manière de vivre et d’une vision de la vie qui font place au Grand Mystère.

Les rituels sacrés sont destinés à maintenir un équilibre harmonieux entre les courants énergétique du Soleil, de la Lune, de la Terre et de tout l’univers.– Dhyani Ywahoo, Sagesse amérindienne

Les différentes traditions spirituelles autochtones sont liées au développement spirituel et personnel, à la compréhension du Grand Esprit (dimension masculine de Dieu, le Créateur) et de la Terre mère (dimension féminine de Dieu, la mère nourricière), à l’appréciation de la nature, de la vie et de l’environnement. Comme ces traditions sont transmises oralement, le chaman agit à titre de gardien de la connaissance. Par le rituel ou la cérémonie, les autochtones expriment la noblesse et la dignité des gestes de la vie ordinaire, qui sont parfois menacés par l’oubli de ce qui est essentiel et l’usure du temps. Ces rites font office de mémoire de la source originelle ou de l’essence de tout acte. Ils manifestent le désir de rétablir le lien entre toutes les choses, et aussi avec les Ancêtres, de passer du chaos à l’ordre, de mourir pour renaître, de se purifier, de se guérir… pour retrouver l’harmonie autant intérieure qu’extérieure.

Parmi quelques rituels ou cérémonies par lesquels les autochtones expriment leur croyances, on peut retenir les cérémonies d’action de grâce, qui se font de façon individuelle ou collective. À part soi, on remercie chaque jour le Grand Esprit pour tout ce qui vit. Au cours des cérémonies de groupe, on remercie l’esprit des plantes et des animaux qui ont permis qu’on les utilise pour se nourrir ou fabriquer ce dont on a besoin. Au cours de ces rituels, on fait parfois appel aux six différentes directions – les points cardinaux, le haut ou le bas – qui ont chacune leur signification.

  • Le haut : le Créateur, le don de la vie, des relations, de la création, de la réconciliation;
  • Le bas : la Terre mère, la subsistance, le respect pour la création et le pardon pour les abus écologiques;
  • L’est : le lever du soleil, le printemps, la vie nouvelle, les nouveaux commencements, l’illumination;
  • Le sud : la chaleur, l’été, la croissance, l’alimentation, la bénédiction;
  • L’ouest : le coucher du soleil, l’automne, la pluie, la fin, les ancêtres, le monde de l’au-delà;
  • Le nord : la nuit, l’hiver, le froid, la survivance, la pureté, la sagesse, les dons.

Il existe aussi plusieurs autres cérémonies, qui vont de celles de la tente branlante (shaking tent) ou des herbes sacrées, pour la purification et la prière, au rituel de la pipe sacrée (calumet), sorte d’autel portable gardé précieusement par l’homme-médecine, où on se réunit en cercle. L’aspersion de la fumée qui en émerge, mêlée au souffle de ceux qui l’utilisent, devient une offrande aux esprits des différentes directions et au Grand Esprit. Dans cet autre rituel de purification, le cercle devient le centre du monde et le lieu du souffle même de Dieu. Enfin, parmi les autres cérémonies les plus répandues, on trouve celle de la hutte à sudation (sweat lodge), sorte de cérémonie de mort et de renaissance, de rituel de purification et de guérison, qui permet aux participants de rétablir « leur lien vital avec le Grand Esprit, eux-mêmes, les autres humains et tous les autres êtres vivants de l’univers » (Achiel Peelman, Le Christ est amérindien). Enfin, la cérémonie du Cercle d’influences (medicine wheel) se réfère à une méthode d’enseignement de la sagesse des anciens.

Toutes les cérémonies rituelles autochtones s’accompagnent d’objets sacrés. Parmi eux, il y a d’abord des plantes, comme le foin d’odeur, le tabac, la sauge et le cèdre, avec lesquelles on pratique, en les brûlant, le rite d’aspersion de la fumée : c’est là un geste spirituel, une offrande au Créateur visant la purification du corps et de l’âme des participants, puis celle des quatre directions. Il y a aussi, par exemple, des plumes d’aigles ornant les coiffures d’apparat, indiquant manifestement la solennité de l’événement. Rappelons que l’aigle lui-même représente un messager du Grand Esprit, et ses plumes sont souvent un aspect ou l’autre du monde des esprits.

En accompagnement des prières, des danses et des chants généralement effectués dans un cercle sacré, on trouve principalement le tambour rappelant le battement de cœur de Terre-Mère […]; le hochet, qui invoque l’Esprit de la vie et les esprits des quatre directions et qui nettoie l’énergie; le bâton de parole, qui permet à la personne qui le tient de s’exprimer, puis de le passer au suivant une fois qu’elle a terminé son propos; des cornes, des griffes, des pièces de bois, des coquillages et des pierres; le feu sacré et l’eau sacrée, qui jouent un rôle de purification et de renaissance. Tous ces éléments, empruntés à la nature ou fabriqués par la main de l’homme, forment l’essentiel des objets sacrés. Il n’y a ici ni cathédrale ni temples ni églises : rien d’autre que ce qu’offrent certains « lieux saints » ou « sanctuaires » de la nature. » (Jacques Languirand et Jean Proulx, L’héritage spirituel amérindien)

Vous avez remarqué que toute chose faite par un Indien est dans un cercle, il en est ainsi parce que le pouvoir de l’Univers agit selon des cercles et que toute chose tend à être ronde. Dans l’ancien temps, lorsque nous étions un peuple fort et heureux, toute notre pouvoir venait du cercle sacré de la nation, et tant qu’il ne fut pas brisé, notre peuple a prospéré. L’arbre florissant était le centre vivant du cercle et le cercle des quatre quartiers le nourrissait. L’est donnait la paix et la lumière, le sud donnait la chaleur, l’ouest donnait la pluie et le nord, par ses vents froids et puissants, donnait force et endurance. Cette connaissance nous vint de l’outre-monde avec notre religion. Tout ce que fait le pouvoir de l’Univers se fait dans un cercle. Le Ciel est rond et j’ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle et que toutes les étoiles le sont aussi. Le vent, au sommet de sa fureur, tourbillonne. Les oiseaux font leur nid en cercle parce qu’ils ont la même religion que nous. Le soleil s’élève et redescend dans un cercle. La lune fait de même et tous deux sont ronds.

Même les saisons forment un grand cercle dans leurs changements et reviennent toujours où elles étaient. La vie de l’homme est dans un cercle de l’enfance jusqu’à l’enfance et ainsi en est-il pour chaque chose où le pouvoir se meut. Nos tipis étaient ronds comme les nids des oiseaux et toujours disposés en cercle, le cercle de la nation, le nid de nombreux nids où le Grand Esprit nous destinait à couver nos enfants. » – Black Elk (cité dans Pieds nus sur la terre sacrée)

La spiritualité amérindienne est un trésor de sagesse. Elle invite à envisager toutes nos relations ?avec révérence?: avec nous-mêmes, avec tous les vivants et la nature entière et avec le Grand Mystère. Elle propose le respect de la Terre qui nous a vus naître et continue de nous donner généreusement nourriture, beauté et paix; et du cosmos, source de sagesse, qui suscite l’émerveillement et nous enseigne l’humilité et l’interdépendance de tous les êtres. Dans ce cercle sacré, les notions d’égalité, de mutualité et de respect sont fondamentales.

Voici une prière autochtone

PERMETS QUE JE CHEMINE DANS LA BEAUTÉ

Ô Grand Esprit, 
dont j’entends la voix dans les vents 
et dont le souffle donne vie au monde entier, 
écoute-moi.
Je suis petit et faible.
J’ai besoin de ta force et ta sagesse.

Permets que je chemine dans la beauté 
et que mes yeux restent fixés sur les feux rouges 
et pourpres du soleil couchant. 
Donne à mes mains le respect des choses que tu as créées
et à mes oreilles une plus grande sensibilité au son de ta voix.

Donne-moi la sagesse,
afin que je puisse comprendre les choses que tu as enseignées à mon peuple. 
Permets que j’apprenne les leçons que tu as cachées 
dans chaque feuille et chaque pierre.

J’aspire à être fort, non pour surpasser mon frère ou ma sœur, 
mais pour lutter contre mon pire ennemi, moi-même. 
Permets que je sois toujours prêt à venir à toi 
avec les mains propres et l’œil clair, 
de manière qu’au moment où ma vie déclinera comme le soleil au couchant, 
mon esprit puisse venir à toi sans aucune honte.

Grand Esprit d’amour,
viens à moi avec la puissance du nord.
Donne-moi le courage d’affronter les vents froids
de la vie lorsqu’ils s’abattent sur moi. […]

Esprit qui te lève à l’est,
viens à moi avec la puissance du soleil levant.
Permets que la lumière soit dans mes paroles,
permets que la lumière soit sur la voie que j’ai empruntée. […]

Grand Esprit de la création,
envoie-moi la chaleur apaisante des vents du sud. 
Réconforte-moi et caresse-moi
lorsque je suis las et glacé.
Étreins-moi comme tes douces brises
étreignent les feuilles sur les arbres. […]

Grand Esprit qui donne la vie,
je me tiens face à l’Ouest, 
dans la direction du soleil couchant.
Permets que je me rappelle chaque jour
qu’un moment viendra où mon soleil se couchera.

Ne permets jamais que j’oublie que je suis voué à me fondre en toi.
Donne-moi une belle couleur,
donne-moi un magnifique ciel au couchant,
et quand viendra le temps de te rencontrer,
je viendrai à toi dans la gloire.

Et Toi qui es la source de toute vie,
je te prie sur cette terre
de m’aider à me souvenir tout au long de mon séjour sur terre
que je suis petit et que j’ai besoin de ta pitié.

Aide-moi à t’être reconnaissant de m’avoir fait don de la Terre
et à ne jamais y cheminer
en portant préjudice au monde.
Accorde-moi d’aimer ce qui provient de notre mère la terre,
et apprends-moi à aimer ses présents.

Grand Esprit des cieux,
élève-moi jusqu’à toi,
que mon cœur puisse t’adorer et venir à toi dans la gloire.
Rappelle à ma mémoire que tu es mon Créateur,
plus grand que je ne suis,
désireux de m’offrir une bonne existence.

Permets que tout ce qui existe dans le monde
élève mon esprit, et mon cœur, et ma vie vers toi
afin que nous puissions toujours venir à toi
dans la vérité et la sincérité.

(Eknath Easwaran, Les grands textes spirituels du monde entier, Fides, 1997, p. 175-178.)

PRIÈRE YUKONNAISE

Loué sois-tu
pour notre mère la Terre-Neuve
qui nous enfante à la beauté et à l’harmonie!

Loué sois-tu
pour notre frère le soleil de minuit
que chasse les peurs par sa lumière de midi!

Loué sois-tu
pour notre sœur la nuit
qui nous fait entrer chez soi et allumer le feu de bois!

Loué sois-tu
pour nos sœurs les saisons
aux couleurs d’or et de cuivre, de givre et de neige,
de fleurs et de fruits!

Loué sois-tu
pour les eaux émeraudes et les forêts verdoyantes!

Loué sois-tu
pour nos frères les glaciers
qui préservent sagement nos origines millénaires!

Loué sois-tu
pour nos sœurs les aurores qui font danser nos nuits!

Loué sois-tu
pour notre frère le fleuve
qui nous abreuve et charrie nos rêves jusqu’à leur source!

Loué sois-tu
pour notre frère l’ours
qui nous éveille à une constante présence!

Loué sois-tu
pour notre frère le corbeau
créateur de ce qu’il crie et crieur de ce qu’il crée!

Loué sois-tu
pour les pics et les sommets
qui élèvent notre humanité à sa divine grandeur!

Merci Dieu
de nous guider en ce Yukon qui nous fait naître
à soi autant qu’à toi!

Loué sois-tu
de créer éternellement le Yukon qu’on connaît!

(Tirée du signet publié par le Comité francophone catholique Saint-Eugène-de-Mazenod du diocèse de Whitehorse) »

DITES-NOUS sur Facebook  quelle est votre relation avec le Grand Esprit? Partagez votre sagesse féminine …

Contemplez comment LA FEMME RELIÉE AU GRAND ESPRIT agit sur vous aujourd’hui et réveillez les pouvoirs de cette Femme Chamane en vous. C’est avec un grand plaisir que Sylvie Bérubé (Lüna)  vous présente la Chamane du jour. Elle souhaite inspirer les femmes (et les hommes) à reconnaître la chamane à l’intérieur d’elles-mêmes. Nous avons toutes plusieurs femmes chamanes en soi, tout comme plusieurs femmes déesses en soi. Sylvie Bérubé (Lüna) de l’École Internationale du Féminin Sacré trouve les images de chamane sur internet et a un grand plaisir à vous faire découvrir les artistes qui honorent le Féminin Sacré et la Femme Chamane, Médecine, Guérisseuse.

Suivez-nous sur la page Facebook de l’École Internationale du Féminin Sacré   Découvrez le site de l’ÉCOLE INTERNATIONALE DU FÉMININ SACRÉ créé par Sylvie Bérubé (Lüna) et inscrivez-vous sur notre INFO-LETTRE pour connaître les activités au Québec et en Europe :

– Séminaire initiatique de 5 jours sur la Voie Sacrée du Cœur –

« NAÎTRE À SA CHAMANE, NAÎTRE AUX POUVOIRS GUÉRISSEURS DE LA MÈRE-TERRE »

Une occasion unique de rencontrer le Féminin Sacré Guérisseur dans la forêt avec des rituels de la grande sagesse de la spiritualité amérindienne

et de contacter l’âme, le cœur, le corps et l’esprit de la Femme Guérisseuse – Chamane !

animé par Sylvie Bérubé de la Famille d’âmes des Chamanes et des Maîtres

et Nathalie Picard de la Famille d’âmes des Guerriers Guérisseurs!

Chamane (2)

28 octobre au 2 novembre 2015 à la Forêt sacrée de Brocéliande en Bretagne en FRANCE 

septembre 2015 en pleine Nature sauvage à St-Michel des Saints au QUÉBEC

Nous venons tout juste de vivre ce séminaire au Québec du 9 au 14 octobre et à la forêt de Brocéliande du 31 octobre au 5 novembre 2014.

Ce fut grandiose dans les deux cas ! À l’année prochaine …

Pour en savoir plus

– Stage de 2 jours –

« RETROUVER LES RACINES ET LES AILES DU FÉMININ SACRÉ »

18-19 avril 2015 à Paris en FRANCEfemme_arbre5Pour en savoir plus

 

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